20 pays européens sur 28 vont travailler ensemble pour améliorer le marché et lutter contre la fraude

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Par LE 03.12.2015
20 pays européens sur 28 vont travailler ensemble pour améliorer le marché et lutter contre la fraude

Dans le cadre de l'harmonie des différentes juridictions européennes sur les jeux d'argent en ligne légaux, la plupart des pays de l'union ont décidé de passer un accord qui leur permettra de travailler main dans la main pour lutter contre l'offre illégale et tenter d'améliorer les conditions du marché, pour les opérateurs et les joueurs.

La lutte contre l'offre illégale en ligne de mire

La majorité des pays de la zone euro se sont entendus pour avancer ensemble dans le futur. 20 régulateurs, dont l'Arjel en France mais aussi ceux de la Grande-Bretagne, de l'Italie et de l'Espagne vont collaborer pour s'efforcer de mettre en place une structure centralisée pour les jeux en ligne en Europe.

En plus de cette structure, les pays signataires devront établir de nouvelles procédures pour protéger les 7 millions de joueurs en ligne du continent. Ils ont aussi promis de faire appliquer au mieux les lois existantes. L'objectif principal dans tout ça est évidemment de lutter contre l'offre illégale, et par la même du blanchiment d'argent et de la fraude. Enfin, les 20 pays concernés se sont engagés à partager leurs informations et leurs « expertises ».

Parmi ceux qui ont réagi positivement à cette annonce, l'EGBA – European Gaming and Betting Association – s'est dit enthousiaste sur le projet.

« La signature de cette entente entre les autorités de régulations européennes est une étape primordiale pour augmenter la confiance sur ce secteur d'activité qui dépasse les frontières. » a déclaré Maarten Jaijer, secrétaire général de l'EGBA.

Pour l'EGBA, la lutte contre les opérateurs illégaux est une priorité sur le marché des jeux en Europe. Ces opérateurs, qui ne paient pas les taxes que paient ceux qui possèdent une licence, arrivent à être plus viables et réduisent leurs coûts de façon significative. Ils peuvent embaucher et investir plus que les opérateurs travaillant « officiellement ». Ce décalage a besoin d'être réduit afin que les opérateurs soient motivés par l'idée d'une licence. L'une des étapes pour ça est sans aucun doute le fait de baisser les taxes, surtout dans certaines juridiction, pour rendre les conditions attractives.

Reste à savoir ce que sera le résultat de toutes ces réflexions entre régulateurs et si le joueur en sortira gagnant ou non.

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