Il refuse de payer 2£ millions au casino car il a été forcé à jouer par le diable

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Par LE 06.07.2015
Il refuse de payer 2£ millions au casino car il a été forcé à jouer par le diable

Le magnat de l’immobilier Safa Abdulla Al Gaebury a refusé de payer une dette de 2£ millions au casino London’s Ritz car il a été « forcé à jouer par le diable ». Un argument indémontable pour cet homme dont la fortune est estimée à 1£ milliard.

Qui est le plus fautif… ?

L’homme de 52 ans qui a fait fortune dans l’immobilier a accumulé cette dette sur une seule session au London’s Ritz en février 2015. Depuis, sa note a gonflé de 200.000£ supplémentaire en intérêts.

Précisons que l’homme vaut environ 1£ milliard et qu’il paie dans les 90.000£ annuels pour la location de sa résidence à Londres.

Selon Al Gaebury, il n’est pas responsable de l’argent qu’il a perdu au jeu car il a prévenu le casino de son addiction. Il a été approché par un responsable VIP du casino pour lui prêter 5£ millions en crédit de jeux.

« Le représentant a proposé que j’aille jouer au Ritz en disant que mon style de jeu était très attractif. Je lui ai dit que j’étais un joueur compulsif et que j’avais déjà limité l’accès à mon propre argent pour cette raison. Il m’a répondu que l’accès à l’argent n’était pas important puisqu’il pouvait me prêter 5£ millions, que je pouvais rembourser à tout moment. »

Al Gaebury précise que l’insistance du casino était telle qu’il n’a pu résister très longtemps. Selon lui, le diable, les forces du mal ou quelconque influence maléfique l’a poussé à craquer. Il a donc décidé de poursuivre le Ritz pour le remboursement des 2.2£ millions, plus des pertes passées, pour un total de 5.4£ millions.

Selon le casino, Al Gaebury a été banni suite à une altercation avec un croupier qui lui a dit qu’il ne pouvait plus jouer. Le staff l’a ensuite autorisé à ré-rentrer après que le joueur ait signé une attestation assurant qu’il n’était pas un joueur compulsif. Al Geabury aurait écrit en haut de cette attestation: « Je suis un addict. Je vous l’avais dit et vous me prêtez tout de même cet argent. C’est criminel. »

La justice londonienne n’a pas encore rendu son jugement.

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