Privatisation de la FDJ : Macron a sa préférence sur la question

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Par LE 18.07.2018
Privatisation de la FDJ : Macron a sa préférence sur la question

Après les annonces de privatisation de la Française des Jeux, de nombreux prétendants se sont proposés. La FDJ est en effet une structure rentable et de renom en Europe. D’après les premières informations que nous avons, il semblerait que le gouvernement français ait une préférence pour la société anglo-canadienne Camelot, associée au géant des médias TF1.

Les futurs propriétaires de la FDJ seraient en partie Canadiens ?

La Française des Jeux attise les convoitises, il n’y a pas de doute là-dessus. Mais qui sera digne de racheter la firme ? Quels seront les critères – officiels et officieux – pour choisir ce ou ces prétendants.

Pour le moment, il semblerait que le gouvernement français ait jeté son dévolu sur la firme Camelot et TF1. Selon le média britannique Evening Standard, le gouvernement d’Emmanuel Macron aurait une préférence pour Camelot à cause de son appartenance canadienne et son expérience dans le domaine des lotteries.

Camelot est une firme basée en Angleterre, qui est un leader dans le domaine des loteries nationales. Créée chez nos voisins britanniques, Camelot a toutefois été rachetée en 2010 par le Régime de Retraite des Enseignantes et des Enseignants de l’Ontario. Les propriétaires de Camelot sont donc désormais canadiens. C’est semble-t-il l’un des critères qui plaît à Emmanuel Macron.

Le Président a d’ailleurs déclaré qu’il préférerait des Anglais ou des Canadiens à des Chinois. « Même après le Brexit, un partenariat avec un groupe anglo-canadien est mieux qu’une vente aux Chinois. »

Camelot et TF1 seraient prêt à investir 1,5€ milliard pour prendre le contrôle majoritaire de la Française des Jeux. La part du gouvernement français dans la FDJ passera alors de 72 % à près de 20-22 %.

Naturellement, d’autres firmes sont intéressées pour s’approprier le géant français des loteries et nous vous tiendrons informés de l’évolution de cette privatisation tant controversée.

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