Le Sri Lanka et sa politique agressive envers les casinos terrestres

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Par LE 26.12.2015
Le Sri Lanka et sa politique agressive envers les casinos terrestres

Les casinos du Sri Lanka sentent que le vent a bien tourné depuis l'élection du nouveau président. Une série de mesures a été mise en place pour faire payer plus de frais et taxes aux opérateurs. L'addition devient maintenant très salée pour eux.

Une politique anti-casino

Le pays du Sri Lanka compte quatre petits casinos et les affaires ont toujours été un peu difficiles. Mais depuis janvier 2015 quand le nouveau président, Maithripala Sirisena, a pris ses fonctions, des changements majeurs ont été faits, à tel point que les opérateurs se demandent si c'est une manœuvre pour les faire fermer.

Le nouveau gouvernement n'est clairement pas enthousiaste à propos des casinos terrestres. Dès son investiture, le nouveau président a mis en place une nouvelle taxe de 7$ millions par an.

En novembre 2015, il a augmenté d'autres taxes annuelles, les faisant passer de 1,5$ million à 3$ millions, tout an ajoutant une surtaxe de 25% sur les profits.

D'après le Sunday Times, certains d'entre eux ont avoué qu'ils devraient bientôt fermer leurs portes car les bénéfices ne peuvent pas être réalisés.

L'un de ses opérateurs, Dhammika Perera, qui avait prévu de construire un casino de 350$ millions dans la capitale Colombo, a dû transformer son casino en galerie d'arts, faute de bénéfices sur la première activité.

Les employés de ces casinos sentent aussi que leur stabilité pourrait vite s'effondrer si le pays continue à saigner autant ses opérateurs de jeux.

 

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