Tara Reid porte plainte contre le producteur de Sharknado et exige 100$ millions

Julien E.
Julien E.
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L’actrice Tara Reid a décidé de porter plainte contre SYFY Media Productions et Asylum Entertainment pour l’utilisation frauduleuse de son image extraite des films Sharknado sur certains produits dérivés, en l’occurrence des bières et des machines à sous terrestres et en ligne. Afin de marquer les esprits (et tenter de renflouer son portefeuille), elle demande 100$ millions de dommages et intérêts.

Une demande ambitieuse

Tara Reid est connue pour ses rôles dans American Pie et The Big Lebowsky. Elle a également joué dans les six films Sharknado, une série de nanars où des requins emmenés par une tornade attaquent la ville de Los Angeles.

D’après la plainte, le contrat de Tara Reid pour le sixième film Sharknado (The Last Sharknado: It’s About Time) stipulait que l’image de Tara Reid ne pouvait pas être utilisée pour la promotion de produits dérivés relatifs à l’alcool, au tabac, aux jeux d’argent, aux produits d’hygiène ou à quelconque produit sexuel sans l’accord préalable de l’actrice.

Malgré cela, le producteur des films, The Asylum, a signé un accord pour faire apparaître la starlette sur des bières ainsi que sur des machines à sous terrestres et en ligne. Le développeur Aristocrat s’occupait des machines à sous terrestres, dont nous vous avons parlé en marge de l’ICE 2017, tandis que PariPlay Software a utilisé la marque pour des slots en ligne. Pour lancer ces machines à sous, les développeurs ont utilisé l’image des acteurs et actrices, dont Tara Reid, ainsi que des scènes extraites des films.

En plus de ne pas avoir donné son accord lors de la signature du contrat, Tara Reid n’a pas non plus été contacté pour son image dans ces produits dérivés.

L’actrice demande 100$ millions pour l’utilisation illégale de son image et a l’intention de faire de ce cas un exemple. En toute vraisemblance, elle n’aura jamais cette somme mais peut légitimement l’emporter devant les tribunaux et obtenir des dommages et intérêts. Elle devra prouver que la production a illégalement utilisé et exploité son image, alors qu’elle n’a jamais donné son accord. Au vu du rendu des machines à sous exploitées, cela ne devrait pas poser problème.

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