À Metz, les gérants de deux bars condamnés pour exploitation illicite de machines à sous

Julien E.
Julien E.
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À Metz, les gérants de deux bars condamnés pour exploitation illicite de machines à sous

Dans le Grand Est, des machines à sous clandestines ont été découvertes dans des bars. Le tribunal correctionnel de Metz a condamné trois hommes à des peines de prison avec sursis pour détention illégale de terminaux de jeu et escroquerie. Retour sur une drôle d’affaire.

À Metz et Épinal, détention de machines à sous illégales dans des bars

Les gérants de deux bars, l’un se trouvant à Metz (Moselle), l’autre se situant à Épinal (Vosges), ont comparu devant la justice pour avoir installé des machines à sous non-autorisées dans leurs établissements. Outre les responsables des deux bars, le loueur des machines à sous, qui avait fait l’acquisition des terminaux de jeu en Belgique et avait récupéré une partie des bénéfices, a également été jugé.

C’est le tribunal correctionnel de Metz qui a condamné les trois individus. Le premier auteur du délit, qui tient un bar PMU dans la préfecture de Moselle, a écopé de deux mois de prison avec sursis. Le deuxième, gérant du bar situé dans les Vosges, a été condamné à quatre mois de prison avec sursis et à 1 000 € d’amende, rapporte Le Républicain Lorrain.

La peine infligée au troisième individu est la plus lourde du lot : dix mois de prison avec sursis assortis d’une amende de 2 000 €, annonce Le Républicain Lorrain.

Des machines à sous interdites en provenance de Belgique

C’est à l’occasion d’un contrôle de police tout à fait banal que la première machine à sous a été découverte, dans le bistrot d’Épinal. Au fil de l’enquête, les policiers sont parvenus à identifier le loueur des fameux bandits manchots. De cette manière, ils ont pu localiser l’une des machines à sous installée dans le bar de Metz.

Durant l’audience qui s’est tenue le 15 décembre dernier, la totalité des prévenus ont reconnu les faits. Selon Le Républicain Lorrain, le gérant du bar d’Épinal aurait toutefois déclaré qu’il « ignorait complètement que c’était interdit d’installer une machine à sous dans un bar ».

Toujours d’après le journal lorrain, les deux principaux inculpés ont assuré qu’ils n’avaient pas touché plus de 1 500 € grâce aux machines à sous qu’ils hébergeaient dans leur bar respectif. Quant au loueur, il a admis s’être procuré les postes de jeu en Belgique, illégalement. Ce dernier partageait les bénéfices des jeux avec les deux gérants.

Rappelons qu’en France, une centaine de machines à sous clandestines furent découvertes dans des commerces de Lille et de Roubaix, non loin de la frontière belge. À l’époque, une vaste opération menée par la police judiciaire avait permis de démanteler l’un des plus importants réseaux de terminaux de jeu illégaux de l’Hexagone !

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