Casino des Pins : 10 % du personnel manque à l’appel, tous postes confondus

Julien E.
Julien E.
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Casino des Pins : 10 % du personnel manque à l’appel, tous postes confondus

En Vendée, le Casino des Pins du groupe Joa désespère de combler certains postes non pourvus. En effet, sur un effectif total de 95 employés, une dizaine manque à l’appel, tous postes confondus (soit 10 % de sa main-d’œuvre potentielle). Afin de pallier ses problèmes de recrutement, la direction de l’établissement a décidé de prendre le taureau par les cornes et d’assurer la formation des futurs croupiers, entre autres choses.

Casino des Pins : « Le Covid a mis la pagaille, on n’arrive pas à recruter »

Les casinos français n’échappent pas aux difficultés en matière de recrutement. Au Casino des Pins, établissement du groupe Joa situé aux Sables-d’Olonne, en Vendée, aucun poste n’est épargné. En effet, le casino cherche à pourvoir une dizaine de postes disponibles, que ce soit en cuisine, au service ou encore à l’entretien. Et bien sûr, du personnel est également activement recherché pour animer les salles de jeux.

« Dans un casino, on travaille de nuit, les week-ends et les jours fériés. En gros, dans un casino, on travaille quand les autres se reposent ou s’amusent », concède Jean-Michel Launay, directeur du Casino des Pins depuis 2002. Reste que ce dernier assure que c’est la première fois qu’il voit l’établissement subir de tels problèmes de recrutement. « Avant le Covid, nous avions très peu de turnover. Puis, quand la crise sanitaire s’est installée durablement, certains salariés ont décidé de lancer d’autres projets de vie, et cela n’est pas nécessairement lié à des considérations d’ordre privée, mais bien professionnelle », regrette Jean-Michel Launay.

Suite aux départs mentionnés, le casino peine à combler les postes vacants, notamment dans la restauration. L’établissement géré et exploité par Joa a donc dû accepter de faire des compromis. « On garantit au moins un week-end de repos par mois et on aménage des horaires sans coupure », déclare Jean-Michel Launay, tout en précisant que cela ne suffit pas toujours à séduire certains travailleurs, notamment les saisonniers, en raison d’une concurrence accrue.

Une formation faite maison en vue de lancer de nouveaux croupiers

Autre pôle stratégique où le casino a beaucoup de mal à recruter : les croupiers. Selon le chef d’établissement, l’école de croupiers ne forme pas suffisamment au regard des besoins des casinos. Quant aux voies de recrutement classiques, elles ne donneraient pas grand-chose.

Tandis que peu de candidats franchissent le palier du casino (la rémunération de 1 700 € bruts minimum assortie d’une majoration de nuit et d’une participation aux bénéfices de l’entreprise n’attire pas les foules), le casino a pris la décision de former lui-même ses futurs employés en charge d’animer les tables.

« Soit un candidat à un autre poste dans l’établissement peut se voir proposer de devenir croupier, soit on demande à nos croupiers les plus aguerris de former des élèves intéressés par le métier. Dans le deuxième cas, la pré-sélection se fait sur le savoir-être », termine Jean-Michel Launay.

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